A l’origine, une proposition de deux habitants qui y avaient goûté l’an passé, qui y avaient pris goût, et qui souhaitaient récidiver…

 

Parce que les jours passent vite, parce que le temps se fait toujours plus pressant, parce que… (mille et une bonnes ou moins bonnes raisons !), l’information fut tardive, assez discrète : un flyer, quelques mails, des sms et appels téléphoniques, mais surtout du contact, du bouche à oreille…

Et pourtant, à 18 h, ils étaient une quarantaine, provoquant quelques frayeurs dans l’équipe : allait-on tenir dans le local ? Y aurait-il assez pour chacun ? Avec du sang-froid chez les professionnelles présentes, de la bonne volonté, pas mal d’improvisation, de la bonne humeur…, d’autant qu’ils furent quelques-uns à retrousser leurs manches pour aider à la mise en place.

 

 Il y avait deux professionnels, des habitants du quartier, d’autres du quartier d’à côté, des apprenants, des joueurs de l’atelier ludique du vendredi, des parents de l’école Marcel Plaisant, des gens d’ici, des gens d’ailleurs…

On joua (normal ! le jeu est l’ADN de C’est Possible autrement !), on mangea, on se parla en jouant, on joua en se parlant, on échangea autour des plats apportés par la plupart – c’est la règle, on apporte, on partage. C’est « l’auberge espagnole » : la fête est d’autant plus belle qu’elle naît de chacun et de tous. A la fin quelques-uns esquissèrent des pas de danse.

 

 

Mais comme tout a une fin, à 22 h, il fallut bien se quitter en se souhaitant de faire aussi bien, voire mieux l’année prochaine…

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